Le jeune Kurogane est tout à coup bouleversé. Si son père veut utiliser le trésor familial, cela signifie que le monstre contre lequel il s’est battu est d’une très grande force, c’est ce que reconnaît l’homme, le monstre contre lequel il s’est battu est coriace. Mais l’homme semble bien déterminé à faire mordre la poussière au monstre qui l’a bien amoché. Une voix s’élève de derrière, qui refuse le départ du chef de clan. C’est sa femme, qui acceptera que son époux reparte sur les champs de bataille seulement si elle en donne son consentement. Devant toute la détermination de sa femme, l’homme ne peut que se résoudre et accepte de demander la bénédiction de la prêtresse avant de partir au combat. Il s’agenouille alors devant sa femme et sort son sabre en le plaçant devant elle afin qu’elle puisse bénir l’objet et lui-même.
La mère de Kurogane pratique alors la cérémonie de bénédiction du sabre et en appelle au « Dragon d’argent » pour qu’il protège son détenteur et le pays de Suwa. Alors qu’elle prononce ces prières, la prêtresse agite sur le sabre un bouquet de fleurs et l’arme se met à scintiller de mille feux. La cérémonie étant achevée, le père repart en compagnie de ses hommes, afin de terrasser le monstre qui sème terreur et mort sur son domaine. Voyant son père le quitter de nouveau pour une mission à aux risques, Kurogane lui demande de le laisser l’accompagner pour cette chasse. Il a fait des progrès, il se sent plus fort, il se sent près à accompagner son père sur le champ de bataille. Mais bien qu’il reconnaisse que son fils est devenu plus fort, le chef refuse, il préfère que son fils reste à la maison et qu’il utilise cette force pour protéger ceux qu’il aime. Le jeune Kurogane regarde alors son père partir au combat et doit se résigner à rester.
Il entend soudain un crie qui lui vient de la maison. Sa mère s’est de nouveau effondrer et elle crache du sang une fois de plus. Tout le monde s’affère autour d’elle pour qu’elle se sente mieux, Kurogane demande à ce qu’on appelle le docteur, mais sa mère n’a qu’une idée en tête, prier pour le salut de son mari et ordonne à ce qu’on l’amène près de son autel. Toutes ses servantes et son fils son triste de la voir dans cet état mais elle veut réaliser son devoir jusqu’au bout, elle se doit de prier pour son mari et ses compagnons partis au combat et puis elle doit maintenir un kekkai assez solide pour la protection du domaine. Elle demande une nouvelle fois à ce qu’on l’amène à son autel.
Alors le fils lui serre très forts les mains en signe d’acceptation et de crainte également et l’y accompagne. Kurogane se place devant la porte de la chambre où se trouve l’autel et entend sa mère qui lutte entre la vie et la mort afin de continuer à faire son office. Alors qu’il s’était résigner à attendre que cela se passe, puisqu’il avait compris qu’il ne pouvait faire cela, il entend soudain un bruit qui l’interpelle et pénètre dans la chambre de l’autel, affolé de ce qu’il pourra y trouver, il s’inquiète tellement pour sa mère. Il est pris d’effroi quand il voit mère planter par une épée, tenue par une main sortant d’une brèche dans le mur.